Messagepar RBD » 18 oct. 2026, 22:15
Des groupes de Death dont on parle en ce moment : Eternal (du sous-Obituary/Death dévot et sans originalité), Deliquesce (du Brutal Wallaby pas mal, façon Defeated Sanity ou évidemment Disentomb dont on retrouve le bassiste), Fracturus (du Death-Deathcore Montréalais compressé proche de Soreption, Archspire, Cryptopsy forcément), Dawn of Demise (depuis vingt ans ces besogneux admirateurs de Dying Fetus ont fini par fait quelque progrès…).
Xeno & Oaklander. Ce couple Américano-Français produit de la Synth Minimale, voie pour le moins encombrée de nos jours sous diverses nuances (SynthWave, Electroclash, DarkWave, Minimale, Synth Pop, etc, etc…). Sauf qu’eux étaient là bien avant les noms actuels auxquels vous pensez. Sur les huit albums, les premiers étaient affranchis de certains canons qui n’existaient pas encore, montrant une créativité assez inventive et expressive. Ensuite ça s’est normalisé, nonchalance chiquée et paroles multilingues sans guère de sens, dommage.
Frontmaschine : Rürhen. Je découvre ce duo père-fils de Tulle, préfecture du département de Corrèze, qui s’amusent ensemble à produire de l’EBM old-school à l’Allemande façon DAF, Orange Sector, Paranoïd, Jager 90, Tension Control, etc, etc… C’est pas mal, ils maintiennent la flamme en France même si je préfère des versions moins basiques.
Grave Pleasures : Plagueboys. On en reparlait en marge d’un de mes derniers concerts. Assez peu productif, ce groupe finlandais né des cendres de Beastmilk sert un Post-Punk Goth-Rock expressif, clinquant, Pop et Glamour, me rappelant surtout the Cult ou the Mission là où on cite d’autres influences plus éloignées. C’est accrocheur.