KMFDM : Angst. Je repense souvent à ce groupe qui se pose comme référence très commode quand on parle de musique, et fort respectable pour l'œuvre accomplie depuis quarante ans avec son esthétisme immédiatement reconnaissable. Ce Metal Electro Indus est un peu daté mais toujours aussi efficace. Je l’apprécie mieux maintenant, grâce à l’excellent souvenir persistant de la seule fois où j’ai vu le groupe, et à mon goût plus marqué avec le temps pour des formations qui sonnent proches.
Detachments : The Flowers that Fell ; l’album éponyme et unique. À l’inverse, cela faisait longtemps que je ne pensais plus à ce groupe devenu un projet solo plus très actif derrière les grandes promesses. Les débuts étaient pourtant remarquables, qu’est-ce que ce Post-Punk aux motifs Electro était bon ! Bien sûr, l’inspiration de Joy Division et New Order est évidente, mais c’est tout ce qu’on aime.
Des lives sur Arte : Lorna Shore (à part la maîtrise technique ou le nombre de gens devant, j’ai vraiment du mal à saisir ce qui distingue un bon groupe de Deathcore d’un lambda) ; Chat Pile (un set plus long que ce que je pensais, pour célébrer cette géniale rencontre entre HC new school, Noise, Néo et Grunge, série Zet philosophie) ; Gutalax (emblématique mais même mis à part la scatophilie préadolescente je ne digère pas ces vocaux).
Paean : Pallbearer. Trois titres qui attisent les regrets quant à l’album qui ne viendra jamais. Ils restaient sur le même Death Progressif qui n’oubliait pas d’être velu sans tomber dans le Brutal, avec une pointe d’émotion sobre mais vraie dans les envolées claires et acoustiques.