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Ici on cause cinoche, films, etc...

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Jus de cadavre
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Re: Ici on cause cinoche, films, etc...

Messagepar Jus de cadavre » 11 juil. 2019, 14:33

Curieux de voir le Tolkien tiens ! je l'avais oublié. Nous verrons si l'occasion se présente.

Hier de mon coté : Le Rituel. Sur Netflix. Film d'horreur sympathique, une histoire banal d'amis (mais des adultes, pas les sempiternels ados) qui se perdent en forêt en Suède et qui se font traquer par un truc. Le film n'évite pas certains clichés inhérents du genre, mais le final totalement surnaturel est assumé et c'est cool. Un bon moment.

Annihilation. Sur Netlix aussi, avec N. Portman. Nul, j'ai pas du tout aimé. Un film de SF bidon qui a eu les yeux plus gros que le ventre.

Sinon je suis en plein dans la troisième saison de Stranger Things, enfin au bout de quelques épisodes ça se réveil un peu ! Je continue !
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Jus de cadavre
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Re: Ici on cause cinoche, films, etc...

Messagepar Jus de cadavre » 25 juil. 2019, 22:57

TRIPLE FRONTIERE - avec Ben Affleck, Oscar Isaac, Charlie Hunnam...
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Un film Netflix juste excellent ! Du fric, de la fusillade, mais c'est plus profond que ça n'en a l'air. J'ai adoré !
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Re: Ici on cause cinoche, films, etc...

Messagepar RBD » 20 sept. 2019, 23:12

Deux films sinon rien :

Utoya, 22 juillet” est le film du réalisateur Norvégien Erik Poppe qui aborde l’affaire selon le point de vue subjectif d’une victime de fiction de la tuerie. Le résultat oscille entre film d’horreur Pop et mise en scène austère bien scandinave. À part essayer de restituer la terreur des jeunes militants, ce film n’offre rien. Pas un commencement d’explication, rien sur avant, ni après, ni qui… Juste une oeuvre cathartique. C’est bien court.

Je ne suis pas toujours preneur d’Oliver Stone. J’ai regardé “L’enfer du dimanche” et j’ai passé un bon moment sans prise de tête. Il est long mais on ne s’ennuie pas, autour d’un sujet léger et facile à pénétrer. La mise en scène oscille entre matches tournés comme les escarmouches de “Platoon” et des échanges virils dans des intérieurs cossus à la façon de “Wall Street”. Le poids déterminant du spectacle sur le sport est finement intégré dans cet ensemble prestement rythmé. Pacino est remarquable une fois de plus, Cameron Diaz moins crédible mais ça colle justement avec un aspect de son personnage (j’ai du mal avec elle je dois dire), Jamie Foxxx encore plus parfait pour son rôle et tous les autres bien dans leurs postes secondaires.
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Re: Ici on cause cinoche, films, etc...

Messagepar RBD » 29 sept. 2019, 20:31

Depuis “Inglorious Basterds” j’avais abandonné Tarantino. J’étais sorti de la salle autant agacé qu’amusé, en me disant qu’il faudrait qu’il ferait mieux de tourner des westerns...

Quand “Django Unchained” est sorti je suis donc resté assis sur mes dons de prophétie et le souvenir de ses deux premières oeuvres, malgré le grand succès du film. Les louanges sur le nouveau (dans la presse au moins, je ne connais personne qui soit allé voir “Once Upon a Time in Hollywood” pour le moment) m’ont donné envie de redonner une chance au réalisateur qui avait marqué ma jeunesse.
Au crédit il faut reconnaître que les acteurs sont remarquables, la mise en scène et les décors excellents. La bande-son emprunte lourdement à Morricone mais au moins, ça passe à part une chanson en italien, trop décalée. Les dialogues sont parfois savoureux mais pas toujours, cette fois encore le verbiage crée des longueurs. Tarantino aime trop filmer ses acteurs chéris. Comme souvent dans les comédies historiques il y a des invraisemblances qui me hérissent plus que de glisser du hip-hop dans la BO. Mais peut-être suis-je devenu trop emmerdant pour encore accepter de me distraire sur des sujets graves à la base, comme quand on regardait “La grande vadrouille” petit.

C’est un bon film mais je n’en sors pas vraiment réconcilié pour autant. Maintenant je me dis que là où Tarantino est le plus pertinent, c’est dans les histoires de gangster.
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Re: Ici on cause cinoche, films, etc...

Messagepar RBD » 16 nov. 2019, 01:19

Je ne suis pas spécialement fan de Costa-Gavras, mais ayant lu il y a quelques mois le livre de Yannis Varoufakis qu’il vient d’adapter au cinéma sous le titre “Adults in the Room”. Il nous raconte donc le passage de cet économiste grec au gouvernement Syriza récemment battu, lorsqu’il tenta en vain de trouver une solution pour alléger la dette qui écrase le pays et surtout ses citoyens.

L’adaptation est très fidèle quasiment tout le long. On peut regretter que l’arrière-plan du drame humain pour le peuple grec ne soit pas aussi présent que dans le livre, et que certaines anecdotes importantes comme la longue rencontre avec Christine Lagarde soient sacrifiés. C’est la règle du jeu. Mais globalement tout le fond du livre est là, mis sous une forme qui ramène évidemment aux premiers films très politiques qui ont rendu Costa-Gavras célèbre. Et la convergence formelle ne plaira pas à tout le monde. La mise en scène de l’oppression épuisante procurée par des réunions interminables revenant sans cesse sur les mêmes points, le labyrinthe bureaucratique des institutions, la lâcheté des gouvernants, l’isolement des gens de bonne volonté au milieu des incapables, la peur de se battre… toutes ces vieilles dénonciations reviennent avec une cruauté mordante à l’encontre d’un projet censé porter les valeurs inverses.
La musique gaie en mode sirtaki du franco-grec Alexandre Desplat et le rythme leste donnent une touche tragi-comique qui fait digérer un sujet quand même austère et soulignent l’absurdité de la situation. De plus le cinéaste octogénaire utilise des moyens et des modernes qui rendent le film tout à fait contemporain. L’épilogue me semble par contre mal fait, du temps perdu à mettre en métaphore ce qu’on avait déjà compris sur un personnage du film alors que la destinée finale du personnage principal est plus intéressante humainement.

En tout cas ce film peut aider à mieux faire comprendre ce qui se passe, et c’est donc une oeuvre utile en plus de se laisser regarder.


Je comptais bien aussi aller voir le Scorsese, et j’ai découvert qu’à part une poignée de salles quelques jours, il ne sera que sur Netflix. C’est une vraie plaie. Le pire c’est que ces chaînes payantes à la demande deviennent l’unique media audiovisuel pour tout une génération qui perd le goût de chercher les bonnes choses à plusieurs endroits, de découvrir de vieux films ou des écoles étrangères… ils ont un tube directement branché dans le cerveau et ont perdu toute curiosité.

Alors à la place je suis allé voir “Shaun - La ferme contre-attaque”, en guise de rétorsion. La formule du mouton malin marche toujours bien. Je commence juste à ne plus m’amuser du tout des citations à tout bout de pré de films ou séries classiques, pour accrocher les parents accompagnateurs.
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Re: Ici on cause cinoche, films, etc...

Messagepar RBD » 07 déc. 2019, 16:37

Le succès de “J’accuse” ne pouvait pas tenir uniquement à des polémiques. Polanski livre donc sa version de l’affaire Dreyfus en se focalisant à juste titre sur la figure cruciale de Picquart, et son style traditionnel correspond à merveille à la nature profonde cet événement majeur de l’Histoire de la France moderne. C’est un labyrinthe sombre, souvent angoissant, kafkaïen par bien des aspects, qui bascule sans cesse sur des détails et des hasards, au milieu d’une cohorte de personnages secondaires inquiétants. Moi qui n’aime pas Dujardin j’admets qu’il a pris une bonne composition, sobre, et que son statut de star internationale doit aider à attirer l’intérêt sur ce film depuis l’étranger au milieu d’un casting ultra-français. De même pour la reconstitution du Paris de la Belle époque, somptueuse, tant cet âge reste mythique aux yeux du monde extérieur. Il y a tout de même quelques erreurs dont la plus frappante est la courte scène inspirée clairement du nazisme des débuts, mais totalement étrangère à ce qu’était l’antisémitisme français de cette époque.

Ce qui nous amène à la question inévitable de ce que cette oeuvre, dans le contexte, dirait peut-être de son auteur puisqu’il est justement un rescapé du nazisme, qui trahirait par ce détail combien il voudrait identifier son histoire à celle du petit capitaine d’artillerie. Son implication personnelle passe aussi par un caméo et pire, il donne sa femme de la vraie vie à prendre au héros ! Mais est-il vraiment un innocent en quête d’aide, ou détourne-t-il les symboles historiques au service d’un immense mensonge ? Je n’ai pas de réponse. À part qu’en dehors de cela c’est un excellent film.
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Re: Ici on cause cinoche, films, etc...

Messagepar Jus de cadavre » 14 déc. 2019, 11:24

The Big Short : un film sur la crise des subprimes de 2008. Juste excellent ! Tout comme il fallait ! Et puis ce casting de furieux ! Un bien bon moment sur un sujet pas facile à aborder, vu la complexité (justement très bien décortiquée dans le film) des faits... Et je ne suis pas expert en trading !
Excellent.
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Re: Ici on cause cinoche, films, etc...

Messagepar RBD » 26 déc. 2019, 21:04

Depuis que je m’étais fâché après “The Tree of Life”, je ne m’étais plus réintéressé à Terence Malick. Mais en voyant le pitch d’”Une vie cachée” je me suis dit qu’avec son style si reconnaissable ça pourrait faire merveille. Et je ne m’étais pas trompé.

Parmi la foule de destins individuels tragiques provoqués par la seconde guerre mondiale, celle de ce paysan autrichien réfractaire à l’engagement dans la Wehrmacht m’était inconnue. En utilisant ses méthodes propres bien connues, Malick relie à l’universel le destin d’un homme simple devenant martyr par sa ténacité et sa cohérence. Cela passe certes par beaucoup de voix off décalée, de longs plans atmosphériques (il doit y avoir une heure de vues du ciel et de paysages sur trois heures de film !!!) et un tas de courtes scènes qu’on aurait pu monter dans un ordre différent pour le même effet. Les fondus au noir prennent une fonction structurante. Curieusement les dialogues de l’intrigue sont en anglais mais tous ceux de fond sont en allemand, ce qui préserve un peu de réalisme.

La foi catholique assumée du personnage imprègne tout le film, avec toutefois la forte teinte cosmique naturaliste, voire panthéiste, qu’on connaît au cinéaste et qui pourra faire passer cela à une partie des spectateurs. Du reste, la fin très dure, Kubrickienne, emportera la sympathie de toute âme de résistant. C’est un plaidoyer bouleversant pour la vie simple, authentique, celle qui est en prise avec la vérité et le transcendant, contre les ambitieux et les fous qui mènent le monde à sa perte. Éthique et esthétique se rejoignent.
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Re: Ici on cause cinoche, films, etc...

Messagepar RBD » 06 janv. 2020, 23:05

Après la fin de Slayer, venait la fin du cycle principal de Star Wars. Cette saga a tellement marqué ma génération que, sans être membre de la religion, je ne pouvais résister à l’envie de connaître l’épilogue d’un phénomène culturel qui est resté dans la toile de fond de plusieurs époques de ma vie comme de tant d’autres gens.

J’en suis sorti plutôt satisfait, le retour de JJ Abrams a permis de redresser la barre après les maladresses du tome précédent. L’autre retour, celui de Palpy, m’aurait beaucoup plus agacé jadis. Mais à ce stade tout le monde est complètement vacciné à toutes ces apparitions et résurrections opportunes. Le poids de la trilogie centrale est tellement fort qu’il n’est pas possible de s’en libérer autant que dans les films et séries parallèles. Si certains fans s’en plaignent, d’autres crieraient encore plus haut si tout lien personnel avec le coeur du mythe avait disparu. Au demeurant, de nouveaux personnages arrivent encore certains anciens redémarrent carrément (...) ce qui participe astucieusement à l’effort mesuré de renouvellement qui balaie les accusations toutes prêtes de sclérose.

L’intrigue générale me paraît mieux bâtie. Star Wars aura toujours quelques invraisemblances et ellipses conséquentes, mais cette fois pas de passages entiers dont on se dit dès le premier visionnage qu’on pourrait les élaguer de l’histoire centrale. L’amitié teintée de compétition entre Finn et Poe, miroir de celle de Luke et Han à l’époque, évite de tomber dans les fausses transgressions de la bien-pensance actuelle, ouvertement évoquées en cours de promotion, qui auraient appauvri l’histoire à long terme au-delà de l’impossibilité d’exporter le film dans la moitié du monde au moins.

Quant au mythe, Abrams a poursuivi là aussi une construction par symétries imparfaites qui permet de le faire évoluer. Au-delà des boulevards soigneusement ménagés pour de futurs films et séries Disney à raccrocher, cela gagne même en finesse quand on peut enfin contempler rétrospectivement toute la relation entre Ben et Rey. Elle se révèle plus complexe que toutes les précédentes entre personnages majeurs des deux côtés de la Force.

Esthétiquement, Palpatine justifie une certaine surenchère dans l’obscurité qui influence la saveur laissée par cette conclusion et prouve l’importance particulière de l’épisode V, le plus central de l’ensemble et le plus sombre de la trilogie originelle, qui reste le plus réussi et le favori des fans. Abrams est aussi le réalisateur d’un “Star Trek Into Darkness”, au demeurant. Et c’est peut-être un trait de l’époque actuelle.

Pour ce qui est enfin des acteurs, je pense que Daisy Ridley a un peu plus de potentiel pour sa future carrière que Mark Hamill, même si ça ne sera probablement jamais une très grande. Je ne m’en fais pas pour l’avenir de Boyega au moins dans le genre action pendant quelques années. Il faudra que je voie comment Carrie Fisher a pu participer autant, par contre.

Je n'étais plus autant retourné au cinéma depuis des siècles, c'est marrant.
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Re: Ici on cause cinoche, films, etc...

Messagepar RBD » 29 janv. 2020, 23:49

En me glissant dans un public de retraités tempéré d’une poignée d’étudiants en cinéma, j’ai profité d’un petit festival local pour revoir, sur grand écran, le chef-d’oeuvre charnière de Fellini, “8 ½”. C’est là qu’il a délaissé définitivement tout néoréalisme social sous l’effet d’une psychanalyse jungienne, une bonne partie du style étant déjà en place, pour basculer dans le rêve. Le pitch est simple : tout en entamant une cure thermale, un réalisateur en mal d’inspiration se dépêtre péniblement entre son film qui n’avance pas, sa maîtresse, sa femme et ses souvenirs d’enfance où il espère puiser un peu d’inspiration.

De manière voulue, l’histoire n’avance pas vraiment dans un ballet de personnages épuisants entre une réalité sans issue, des rêves, des songeries et des souvenirs qui maintiennent le personnage central dans sa dépression évidente. Si ce n’était l’un des plus beaux rôles de l’immense Mastroianni, on y verrait bien Bill Murray (encore que sans la gaieté feinte constante du beau Marcello, quand il n’essaie pas de se cacher ou qu’il est filmé de dos, cela n’aurait pas tellement le même sens). En fait le sens viendra au retournement final, qui tient et touche à l’esthétique et non à un quelconque “twist” d’intrigue, comme métaphore d’une libération qui va au-delà d’une simple psychanalyse. Les thèmes récurrents du mensonge et de la pureté, liés à certains personnages de proches, introduisent le doute indispensable : au fond Fellini ne se bornait pas à parler de lui, et l’on peut s’amuser à trier ce qui ne correspond pas à là où il en était au moment où il faisait ce film.

La mise en scène est évidemment typique du maestro, aimant la fumée et le vent, farcie de détails qui donnent des clefs pour mieux y rentrer. Mais le grotesque n’est pas écoeurant comme cela sera plus tard à mesure qu’il redeviendra pessimiste, En premier lieu ce sont ce noir et blanc à forts contrastes, où le réalisateur se déplace toujours en costume monochrome, et quelques plans séquences brillants. Nino Rota à la musique donne un de ses nombreux thèmes passés à la postérité, mais on retrouve aussi un certain air wagnérien que la postérité associera définitivement plus tard à une autre scène encore plus célèbre d’un collègue américano-italien.

Il y aurait encore beaucoup à dire rien que sur ce film. Le statut de Fellini est à mon avis pleinement justifié.
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